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Le Portail EPSS des Métiers de la Justice

C'est le premier blog des métiers de la justice instauré par l'EPSS

Sujet N°1

L'extrême délinquance

Si la civilité est une vertu, l'apprentissage du civisme devait faire partie intégrante de système éducatif de notre pays. Car, l'incivilité, le mépris des règles simples de bienveillance et la non reconnaissance des valeurs sont en tête de liste des relevés de l'observatoire de la délinquance.

L'EPSS ouvre donc le débat en donnant la parole aux hommes de lois mais aussi aux non juristes qui peuvent s'exprimer librement dans le respect de chacun.

Nous commençons cette rubrique par des informations retrouvées sur internet mais encadrées par le conseil juridique de l'EPSS.

Nous vous invitons à consulter le site de Maître Jean-Paul DOUCET, Ancien professeur des Facultés de droit, Ancien titulaire de la rubrique de Droit criminel à la Gazette du Palais, qui propose un contenu adapté aux non juriste. Son travail est tiré des Travaux inspirés par le Digeste de Justinien. 

Le droit criminel expliqué aux non juristes

Bonne lecture.

Sujet N°2

Avec la RSE, l’éthique est au centre de la stratégie d'entreprise

Jean Camier

Dans un article dédié à l’éthique en entreprise, le quotidien Les Echos montre que les questions éthiques prennent une place de plus en plus importante dans les entreprises. Pour autant, l’article repousse l’idée d’un angélisme qui évacuerait le principe de rentabilité.


Dans un article intitulé « L’éthique, nouvelle préoccupation des entreprises », le quotidien Les Echos revient sur l’essor des questions morales dans la stratégie des sociétés. L’article cite Yves Medina, le président du Cercle d’éthique des affaires : « Il est intéressant de constater qu’on a aujourd’hui le triomphe de l’économie libérale, que les entreprises capitalistes n’ont plus de concurrents, mais qu’elles se posent de plus en plus de questions d’éthique et ont des interrogations sur leur place dans la société. »
 
Ce spécialiste de ces questions a expliqué au quotidien qu’il existait trois grandes explications à ce phénomène : « la dérégulation des marchés et l’absence de contraintes, la multiplication des scandales financiers, écologiques et sociaux - comme par exemple celui l’effondrement du Rana Plaza au Bangladesh en 2013 -, ou encore la nécessité de prévenir le risque pénal, ont poussé les entreprises à adopter des pratiques plus morales et à s’auto-réguler. Et les juristes sont au premier plan pour accompagner au mieux ce mouvement ».

Attention à l’angélisme

La suite de l’article souligne la nécessité d’éviter toute forme d’angélisme lorsque l’on aborde ces questions d’éthique. En effet, lit-on, « tous ces débats sur l’éthique viennent encore enrichir le concept de la responsabilité sociale des entreprises (RSE). Mais cela ne veut pas dire que la première priorité des sociétés ne reste pas de faire des bénéfices. « Il n’y a rien de pire que l’angélisme quand on parle d’éthique et de déontologie. Ces principes ne doivent pas entraver le développement des entreprises », prévient Yves Medina. »

Ce message doit être particulièrement entendu du côté des associations et militants qui, pour certains, n’acceptent pas d’entendre les arguments de rentabilité et de concurrence avec des acteurs internationaux pas toujours très scrupuleux. « En conséquence, si redonner de l’importance à l’intégrité et à l’éthique est crucial pour prévenir les risques et assurer le développement des multinationales sur le long terme, cela peut aussi les desservir face à des concurrents peu scrupuleux en entraînant une perte de compétitivité » commente Les Echos.

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